Аirs
Duos...
Opéras
Cantates
Compositeurs
Switch to English

Charles Gounod

Opéras:

Cinq-MarsFaustLa ColombeLa Nonne sanglanteLa rédemptionLa Reine de SabaLe Médecin malgré luiLe Tribut de ZamoraLes deux reines, CG 28MireilleMors et vitaPhilémon et BaucisPolyeucteRoméo et JulietteSaphoTobie, CG 31

Cantates:

Jésus sur le lac de Tibériade, CG 41aLe temple de l'harmonie, CG 39Les Sept paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix, CG 147Saint François d’Assise, CG 34

Аirs:

A Vesta portez vos offrandes. Pauline. PolyeucteAh! lêve-toi soleil. Roméo. Roméo et JulietteAh! si je redevenais. Baucis. Philémon et BaucisAllons! Jeunes gens!. Lord Capulet. Roméo et JulietteAllons, me voilà reposée. Mireille. MireilleAmour, ranime mon courage. Juliet. Roméo et JulietteAnges du paradis. Vincent. MireilleApaisez blanche colombe. Mazet. La ColombeAssez! je ne veux pas qu'on chante. Hermosa. Le Tribut de ZamoraAu bruit des lourds marteaux d'airain. Vulcain. Philémon et BaucisAvant de quitter ces lieux. Valentin. FaustBergers, qui le voulez connaître. Marion. Cinq-MarsBroutez le thym. Un Patre. SaphoCes attraits que chacun admire. Horace. La ColombeC'est en vain que je veux pour jamais vous bannir. Cinq-Mars. Cinq-MarsComme la naissante aurore. Benoni. La Reine de SabaD'un bout du monde a l'autre bout. Jacqueline. Le Médecin malgré luiÉcoute-moi bien, Marguerite. Valentin. FaustEst on sage dans le bel âge. Léandre. Le Médecin malgré luiFaites-lui mes âveux. Siebel. FaustHé quoi? parce que Mercure. Jupiter. Philémon et BaucisHéro, sur la tour solitaire. Sapho. SaphoHeureux petit berger. Mireille. MireilleIl a perdu ma trace. Baucis. Philémon et BaucisInspirez-moi, race divine!. Adoniram. La Reine de SabaJe portais dans une cage. Léandre. Le Médecin malgré luiJe veux interroger ce jeune homme. Sylvie. La ColombeJe veux vivre (Juliet's Waltz). Juliet. Roméo et JulietteJe voudrais bien savoir...Il était un Roi de Thulé. Marguerite. FaustLa brise est douce. Mireille. MireilleLa fleche siffle et sur le fer. Hadjar. Le Tribut de ZamoraLe grand art de cuisine. Maître Jean. La ColombeLe jour se lève. Andreloun. MireilleLes amoureux. Maître Jean. La ColombeMa vie en ce séjour. Sapho. SaphoMab, la reine des mensonges. Mercutio. Roméo et JulietteMarie, ah! c'est la fin de notre longue attente. Cinq-Mars. Cinq-MarsMon coeur est plein d'un noir souci. Vincent. MireilleMon coeur ne peut changer. Mireille. MireilleNuit resplendissante. Cinq-MarsNymphes attentives. Sextus. PolyeucteO jours heureux. Phaon. SaphoO légère hirondelle. Mireille. MireilleO liberté. Alcée. SaphoO ma lyre immortelle. Sapho. SaphoO Xaïma! daigue m'entendre!. Ben-Said. Le Tribut de ZamoraOn ne verra plus dans Paris tant de plumes ni de moustaches. Fontrailles. Cinq-MarsPar quel trouble profond suis-je ici ramenée?. La princesse Marie de Gonzague(. Cinq-MarsParle-moi d'elle. Mazet?. La ColombePhilémon m'aimerait encore. Baucis. Philémon et BaucisPlace au choeur des bacchantes. La Bacchante. Philémon et BaucisPlus grand dans son obscurité. Balkis. La Reine de SabaQuand la flamme embrasait la nue. Balkis. La Reine de SabaQue de rêves charmants. Sylvie. La ColombeQue fais-tu, blanche tourterelle?. Stephano. Roméo et JulietteQue les songes heureux. Jupiter. Philémon et BaucisQue puis-je à présent regretter?. Manoël. Le Tribut de ZamoraQuel accent! quel regard. Ben-Saïd. Le Tribut de ZamoraQu'ils sont doux. Sganarelle. Le Médecin malgré luiQuoi! c'est peu de perdre Pauline. Sévère. PolyeucteSalut! demeure chaste et pure. Faust. FaustSi le bonheur a sourire t'invite. Siebel. FaustSi les filles d'Arles. Ourrias. MireilleSong of the Golden Calf ("Le veau d'or est toujours debout!"). Mèphistophélès. FaustSource délicieuse en misères féconde. Polyeucte. PolyeucteSous le poids de l'âge. Baucis. Philémon et BaucisSous les pieds d'une femme. Soliman. La Reine de SabaThe Jewel Song ("Ah, je ris de me voir"). Marguerite. FaustThe Spinning Wheel Song ("Elles se cachaient...Il ne revient pas"). Marguerite. FaustToute femme tient sous sa patte. Martine. Le Médecin malgré luiTrahir Vincent!. Mireille. MireilleTu t'en vas confiant dans ta folle entreprise. Le Père Joseph. Cinq-MarsTu trouves donc que ce n'est pas assez. Hermosa. Le Tribut de ZamoraUn jour plus pur. Rodolphe. La Nonne sanglanteVénus même n'est pas plus belle!. Jupiter. Philémon et BaucisVive la médecine. Sganarelle. Le Médecin malgré luiVoici la saison, mignonne. Taven. MireilleVous qui faites l'endormie. Mèphistophélès. Faust
Wikipedia
Charles Gounod est un compositeur français né le 17 juin 1818 à Paris (ancien 11 arrondissement) et mort le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud (Seine-et-Oise).
Charles-François Gounod naît place Saint-André-des-Arts à Paris. Il est le second fils du peintre François-Louis Gounod et de Victoire Lemachois qui s'étaient mariés à Rouen le 24 novembre 1806. Son père meurt en 1823. Pour survivre, sa mère donne des cours de piano. Son fils Charles sera l'un de ses premiers élèves.
Après avoir fait ses classes au lycée Saint-Louis, il étudie l'harmonie avec Antoine Reicha puis, au Conservatoire de Paris, avec Jacques Fromental Halévy et la composition avec Jean-François Lesueur. En 1839, il remporte le Grand Prix de Rome pour sa cantate Fernand. Il profite de son séjour à la villa Médicis pour étudier notamment la musique religieuse, surtout celle de Palestrina. De cette époque (1841) date son premier portrait peint connu, par son condisciple Charles Octave Blanchard. En 1842, il découvre Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) de Mozart, à Vienne, où est exécutée sa deuxième messe avec orchestre.
En 1843, de retour à Paris, il accepte le poste d'organiste et de maître de chapelle de l'église des Missions étrangères de Paris. En 1847, l'archevêque de Paris l'autorise à porter l'habit ecclésiastique. Il s'inscrit au cours de théologie de Saint-Sulpice et va écouter les sermons de Lacordaire à Notre-Dame. En 1848, après les journées révolutionnaires, il renonce à sa vocation sacerdotale et quitte son poste des Missions étrangères.
En 1849, grâce à l'appui de Pauline Viardot, il obtient le livret de Sapho, opéra en trois actes sur un livret d'Émile Augier, qui est créé à l'Opéra le 16 avril 1851, sans grand succès. Il compose ensuite une musique de scène pour Ulysse de François Ponsard. En 1852, il épouse Anna Zimmerman (1829-1907), fille de Pierre-Joseph-Guillaume Zimmerman.
Il présida les Orphéons de la Ville de Paris, de 1852 à 1860. Il a alors écrit de nombreux chœurs, comme le Vin des Gaulois. En tant que compositeur de la musique sacrée, il assista en 1860 au Congrès pour la restauration du plain-chant et de la musique de l'Église.
Il compose Le Médecin malgré lui, opéra-comique en 3 actes d'après Molière, sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré, avec qui il collaborera souvent. L'œuvre est créée au Théâtre-Lyrique le 15 janvier 1858, jour anniversaire de la naissance de Molière. En 1859, son opéra Faust est joué au Théâtre-Lyrique, remportant un succès considérable, avec 70 représentations la première année. En 1860, il écrit deux opéras-comiques Philémon et Baucis et La Colombe. Il crée en 1862 La Reine de Saba, livret de Jules Barbier et Michel Carré, opéra qui s'arrêta au bout de quinze représentations.
Le critique musical de la Revue des deux Mondes, un certain Paul Scudo, écrit sur La Reine de Saba un compte rendu au vitriol resté célèbre : « Nous savons que l’esprit ingénieux mais faible de M. Gounod a le malheur d’admirer certaines parties altérées des derniers quatuors de Beethoven. C’est la source troublée d’où sont sortis les mauvais musiciens de l’Allemagne moderne, les Liszt, les Wagner, les Schumann, sans omettre Mendelssohn ». Il ajoute que si le compositeur devait s’obstiner dans cette voie, il « serait irrévocablement perdu. » En mars 1863, il fait la connaissance de Frédéric Mistral, qui a accepté qu’un livret soit tiré de son poème Mirèio (Mireille). Il vient s’installer à Saint-Rémy-de-Provence où sa musique s’imprègne de l’atmosphère du Midi. « Je peux tout [...] , écrit-il, dès qu’il n’y a autour de moi ni bruit ni mouvement [... ] A Paris, [...] on regarde le silence comme un tombeau. Un tombeau ! Mais c’est un paradis que le silence ! » L’opéra est créé à Paris au Théâtre Lyrique en mars 1864 et n’obtient qu’un succès mitigé. En revanche, en 1867 pendant l'Exposition universelle, Roméo et Juliette connaît un succès très vif.
En 1870, fuyant l'invasion allemande, Gounod s'installe en Angleterre, où il fait la connaissance de la chanteuse Georgina Weldon (en) avec qui il aura une liaison pendant quatre ans. En 1872 est donné Les Deux Reines de France, drame de Legouvé qui est mal accueilli. Puis est créé au théâtre de la Gaîté, Jeanne d'Arc, drame historique de Jules Barbier, qui ravive le patriotisme français. En 1874, Gounod quitte la Grande-Bretagne. En 1876 est exécutée en l'église Saint-Eustache la Messe du Sacré Cœur de Jésus.
Dans la dernière partie de sa vie, Gounod compose beaucoup de musique religieuse, notamment un grand nombre de messes et deux oratorios La Rédemption (1882) et Mors et Vita (1885).
Il meurt le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud alors même qu'il exécutait au piano son dernier Requiem (en ut majeur). Ses obsèques ont lieu dix jours plus tard en l'église de la Madeleine, avec le concours de Camille Saint-Saëns et de Théodore Dubois à l'orgue et de Gabriel Fauré à la tête de la maîtrise, selon leurs fonctions. Fauré dirigea, d'après le vœu de Gounod, la messe grégorienne des défunts (la Missa pro defunctis). Il est inhumé à Paris, au cimetière d'Auteuil. De 1878 à 1893, il a habité au coin de l'actuelle place du général Catroux et du n° 1 de la rue Jacques Bingen (Plaque).
L'auteur-compositeur-interprète Pauline de Lassus, connue sous le nom de scène Mina Tindle, est l'une de ses descendantes. Dans l'émission La Revue de presse du lundi 6 juin 2016, le journaliste Jérôme de Verdière fait remarquer à l'invitée Roselyne Bachelot, qui présente une compilation de musiques d'opéras français, qu'il est un descendant du compositeur Charles Gounod.
Buste de Charles Gounod, 1873 (musée Hébert).
Portrait de Charles Gounod (Mayer & Pierson) 1875.
Photographie de Charles Gounod au piano.
Caricature de Charles Gounod dans Vanity Fair (1879).
Portrait de Charles Gounod gravé par Henri Othon Brauer pour l'album d'Angelo Mariani vantant son cordial en 1894.
Sépulture au cimetière d'Auteuil.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Charles Gounod laisse environ 500 œuvres musicales.
Gounod est surtout réputé pour ses opéras, principalement :
Il est également l’auteur des œuvres suivantes :
Les Sept Paroles de N.S. Jésus-Christ sur la Croix (pour chœur à 4 voix mixtes)
Une ville d'Algérie, créée en 1899 dans le département de Constantine au sud de Guelma a porté son nom : Gounod. Elle est aujourd'hui appelée Aïn Larbi. Des collèges de Saint-Cloud et Canteleu portent son nom. Toutes les grandes villes de France (Paris, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Grenoble, Montpellier, Tourcoing…) ont une rue à son nom.