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Aria: Tardi s'avvede

Compositeur: Mozart Wolfgang Amadeus

Opéra: La clemenza di Tito

Rôle: Publius (Basse)

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PUBLIO
Tardi s'avede
D'un tradimento
Chi mai di fede
Mancar non sa.

Un cor verace
Pieno d'onore
Non e portento
Se ogn'altro core
Crede incapace
D'infedelta.

Notte e giorno faticar. Leporello. Don Giovanni. MozartDiggi, daggi, shurry, murry. Colas. Bastien und Bastienne. MozartNon più andrai farfallone amoroso. Figaro. Les Noces de Figaro. MozartIn diesen heil'gen Hallen. Sarastro. La Flûte enchantée. MozartO Isis und Osiris. Sarastro. La Flûte enchantée. MozartWer ein Liebchen hat gefunden. Osmin. Die Entführung aus dem Serail. MozartO wie will ich triumphieren. Osmin. Die Entführung aus dem Serail. MozartLa vendetta, oh la vendetta!. Doctor Bartolo. Les Noces de Figaro. MozartSolche hergelaufne Laffen. Osmin. Die Entführung aus dem Serail. MozartVorrei dir, e cor non ho. Don Alfonso. Così fan tutte. Mozart
Wikipedia
La clemenza di Tito, K.621 (La Clémence de Titus en français) est un opera seria en deux actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart en 1791, sur un livret en italien de Caterino Mazzolà d'après Metastase et la Vie des douze Césars de Suétone.
Il est créé le 6 septembre 1791 au Stavovské divadlo à Prague, à l'occasion du couronnement de Léopold II comme roi de Bohême.
Son exécution demande environ 2 heures 15 minutes.
Vitellia, éprise de l'empereur Titus, apprend que celui-ci s'apprête à épouser Bérénice. Dévorée par la haine, elle convainc Sextus (Sesto) — son soupirant, lequel est aussi l'ami intime de l'empereur —, de conspirer contre Titus. Annius (Annio) — épris de Servilia, la sœur de Sextus — survient et leur apprend que l'empereur ayant renoncé à Bérénice pour épouser une Romaine, a choisi Servilia. Celle-ci supplie humblement Titus de renoncer à ce projet afin de pouvoir vivre avec celui qu'elle aime (Annius), tandis que Publius (Publio), le serviteur de l'empereur, avertit ce dernier du complot en préparation. Ému par les supplications de la jeune Romaine, Titus se résout à épouser Vitellia. Celle-ci cependant, ignorant qu'elle vient d'être choisie, pousse Sextus à l'irréparable : les conjurés mettent le feu au Capitole. Titus cependant parvient à échapper à la mort.
Sextus est arrêté par Publius, puis, après qu'il a avoué — mais sans dénoncer Vitellia —, le Sénat le condamne à mort. Ne pouvant croire à la culpabilité de son ami, Titus convoque celui-ci. Pour protéger Vitellia, Sextus s'accuse de l'entière responsabilité du crime. Titus signe son arrêt de mort (l'arène), puis, peu après, se ravise et déchire la sentence : il ne veut pas régner par la terreur. Vitellia, comprenant le sacrifice de Sextus, avoue ses crimes, renonçant alors à l'amour et au pouvoir. Titus gracie tous les conjurés, sous les acclamations de ses sujets.
Mozart eut très peu de temps pour écrire l'opéra (six semaines) alors qu'il était malade et accablé par les soucis et qu'il travaillait en parallèle à La Flûte enchantée, également créée en septembre 1791. La commande imposait un opera seria sans aucune fantaisie comique. Mozart eut seulement le choix d'approfondir certains morceaux et d'écrire ou de faire écrire rapidement le reste. Les récitatifs secco (nombreux et souvent longs, à commencer par celui qui ouvre l'opéra et dure plus de trois minutes) sont ainsi dus à son élève Franz Xaver Süßmayr. Alors que Mozart aimait écrire pour ses chanteurs, la distribution changea plusieurs fois. Ainsi Sextus, qui devait être un ténor, fut confié à un castrat (aujourd'hui une mezzo-soprano).
L'opéra contient quelques morceaux sublimes : l'air de Sextus « Parto, parto » avec accompagnement de clarinette, le rondo de Vitellia au second acte « Non più di fiori » (n 23) avec accompagnement de cor de basset, d'une grande virtuosité, font partie des plus grandes réussites mozartiennes.
Quand l'opéra bénéficie d'une mise en scène de qualité, on voit le lien avec la tragédie classique française et on retrouve Bérénice de Racine.
Le sujet avait déjà été traité une quarantaine de fois, dans des versions oubliées depuis longtemps. Le genre imposé semble obsolète surtout après les collaborations précédentes avec Lorenzo da Ponte.
« Una porcheria tedesca ! » (« Une cochonnerie allemande ! ») : c'est en ces termes que l'impératrice Marie-Louise – sans doute un peu jalouse qu'elle n'ait pas eu lieu chez elle – accueillit la création de La clemenza di Tito à Prague le 6 septembre 1791. De fait, l'ouvrage, de type « opera seria » avec récitatifs et airs, fit longtemps figure d'opéra maudit, étant peu joué jusqu'à sa réhabilitation par Istvan Kertesz et Jean-Pierre Ponnelle à Londres en 1969.