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Aria: Vesti la giubba

Compositeur: Leoncavallo Ruggero

Opéra: Pagliacci

Rôle: Canio (Ténor)

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Recitar! Mentre preso dal delirio,
non so più quel che dico,
e quel che faccio!
Eppur è d'uopo, sforzati!
Bah! sei tu forse un uom?
Tu se' Pagliaccio!

Vesti la giubba,
e la faccia in farina.
La gente paga, e rider vuole qua.
E se Arlecchin t'invola Colombina,
ridi, Pagliaccio, e ognun applaudirà !
Tramuta in lazzi lo spasmo ed il pianto;Change into laughs the spasms of pain;
in una smorfia il singhiozzo
il dolor, Ah!
Ridi, Pagliaccio,
sul tuo amore infranto!
Ridi del duol, che t'avvelena il cor!
Come cangia la sorte. Tommaso Chatterton. Chatterton. LeoncavalloNi' pieghi del sudario. Tommaso Chatterton. Chatterton. LeoncavalloPerchè impresi a narrar. Tommaso Chatterton. Chatterton. LeoncavalloRicomposi l'antica favella. Tommaso Chatterton. Chatterton. LeoncavalloO Columbina, il tenero fido Arlecchin. Beppe (Harlequin). Pagliacci. LeoncavalloUn tal gioco, credete mi. Canio. Pagliacci. LeoncavalloNo Pagliaccio non son...Sperai tanto il delirio. Canio. Pagliacci. LeoncavalloUn grande spettacolo. Canio. Pagliacci. LeoncavalloO mio piccolo tavolo. Milio Dufresne. Zaza. LeoncavalloAh! mon ami, j'implore ta pitié!. Pylade. Iphigénie en Tauride. Gluck
Wikipedia
Pagliacci (Paillasse en français) est un opéra italien en deux actes de Ruggero Leoncavallo, créé le 21 mai 1892 au Teatro Dal Verme à Milan.
Pagliacci s'est rendu célèbre par la mise en abyme de son action dramatique, ainsi que par son manifeste — exposé par l'un des personnages lors d'un Prologue, dans lequel l'auteur appelle à rapprocher fiction et réalité, jusqu'à ne plus savoir distinguer l'une de l'autre. Servi par une musique passionnée et un sens aigu du drame, il illustre parfaitement l'esthétique vériste, fondée sur l'évocation réaliste et directe de « tranches de vie ». Il précède en cela certains aspects de l'œuvre de Giacomo Puccini, que l'on associe souvent au vérisme, qui en a subi l'influence, mais en le dépassant.
Réactualisant la question du paradoxe sur le comédien, qu'illustre le fameux air Vesti la giubba (« Mets la veste ») dans lequel Canio, en plein désarroi juste avant la représentation fatale, exhorte son propre personnage à paraître joyeux sur scène (« Ridi, Pagliaccio, e ognun applaudirà ! »), le rôle a été particulièrement prisé par de célèbres ténors, dont un des plus marquants fut au début du XX siècle Enrico Caruso.
En raison de sa brièveté (environ 70 minutes) et d'une relative parenté, plus littéraire que musicale, il est souvent associé à un autre opéra vériste composé deux ans auparavant : Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni (1890).
La scène se passe dans un village de Calabre, un après-midi de 15 août.
Selon Leoncavallo lui-même, l'histoire serait inspirée d'un fait divers que le père de l'auteur aurait eu à juger : au cours d'une représentation de commedia dell'arte donnée dans un village de Calabre par une troupe de théâtre ambulant, le comédien Canio, mélangeant l'action de la pièce et la vie réelle, tue sa femme Nedda et l'amant de celle-ci, sous les applaudissements des spectateurs qui ne comprennent que trop tard le télescopage entre le jeu et la réalité.