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Aria: Già il mandorlo vicino

Compositeur: Puccini Giacomo

Opéra: Edgar

Rôle: Fidelia (Soprano)

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Già  il mandorlo vicino
Dei primi fior si ornò;
Se sovra il mio cammino
Edgar incontrerò,
Troncar ne voglio un ramo
E a lui lo vo' gettar...
Il mattinal saluto
Così gli voglio dar!
Or ben sul mio cammino,
Edgar, io t'incontrai...
Bel ramo, ramo candido,
Io ti potei troncar...
Il mattinal saluto
Così ti posso dar!
O profumata stella,
Che leggi nel mio cuor,
A lui di me favella!...
Addio, candido fior!
In quelle trine morbide. Manon Lescaut. Manon Lescaut. PucciniLaggiù nel Soledad. Minnie. La fanciulla del West. PucciniQuando m'en vo' (Musetta's Waltz). Musetta. La Bohème. PucciniOre dolci e divine. Magda. La rondine. PucciniSoave Signor mio. Suor Genovieffe. Suor Angelica. PucciniNon la sospiri la nostra casetta. Tosca. Tosca. PucciniDonde lieta. Mimi. La Bohème. PucciniUn bel dì vedremo. Madame Butterfly. Madame Butterfly. PucciniSola, perduta, abbandonata. Manon Lescaut. Manon Lescaut. PucciniAddio, addio mio dolce amor!. Fidelia. Edgar. Puccini
Wikipedia
Edgar est un drame lyrique en trois actes (quatre à l'origine), deuxième opéra de Giacomo Puccini, sur un livret italien de Ferdinando Fontana basé sur le drame en vers La Coupe et les lèvres d'Alfred de Musset. L'opéra fut représenté pour la première fois à la Scala de Milan le 21 avril 1889.
Edgar a été composé à la demande de l'éditeur Ricordi à la suite de la réception fructueuse de son premier opéra, Le Villi. La version originale était en quatre actes et fut tièdement reçue. En janvier 1890, Ricordi publia une version révisée, incluant une fin différente pour l'acte 2. En automne 1891, Puccini retravailla l'œuvre à nouveau, coupant le dernier acte et produisant une version en trois actes qui fut encore révisée en 1905.
Dans cette forme définitive, l'opéra eut encore moins de succès que dans sa structure originale en quatre actes. Une partie de la musique coupée en 1891 fut réutilisée dans Tosca et devint le beau duo de l'acte trois, « Amaro sol per te m'era il morire ! ». La marche funèbre de l'acte trois a été jouée aux funérailles de Puccini, conduite par Arturo Toscanini, et l'aria « Addio, mio dolce amor » de l'acte quatre fut chantée.
Puccini abandonna finalement Edgar et plus tard, répudia amèrement l'œuvre. Dans une copie de la partition qu'il envoya à une amie, l'Anglaise Sybil Seligman, il écrivit de cinglantes remarques sur certains passages et suggéra de lire le titre ainsi : :
Il raconte l’histoire invraisemblable d’un pauvre bougre, écartelé entre deux femmes, Fidelia et Tigrana. Après s’être enfui et avoir mené une vie de débauche avec la seconde, il l’abandonne et tente de se racheter une conduite en s’enrôlant dans l’armée. Alors qu’Edgar a sauvé sa patrie, le peuple, qui le croit mort, procède en grande pompe à son enterrement. Au moment de l’oraison funèbre, un moine, le visage caché sous la bure, surgit et révèle à l’assistance horrifiée les turpitudes passées du héros. Fidelia défend sa mémoire. En vain, Tigrana, soudoyée par le moine, accuse Edgar de trahison. Furieuse, la foule veut jeter le cadavre aux corbeaux mais découvre avec stupeur que le cercueil est vide. Le moine dévoile alors sa véritable identité : il n’est autre qu’Edgar déguisé. Il se repent. Fidelia se jette dans ses bras. Leur bonheur est de courte durée ; elle tombe morte, poignardée par Tigrana.