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Aria: Io ti veggio, or vegli e tremi... Questa è l'ora

Compositeur: Donizetti Gaetano

Opéra: Marino Faliero

Rôle: Fernando (Ténor)

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Perche Gemma. Tamas. Gemma di Vergy. DonizettiCom'è gentil. Ernesto. Don Pasquale. DonizettiA te dirò negli ultimi singhiozzi. Roberto Devereux, Earl of Essex. Roberto Devereux. DonizettiAlma soave e cara. Riccardo. Maria di Rohan. DonizettiQuanto è bella, quanto è cara. Nemorino. L'elisir d'amore. DonizettiAh! rimiro il bel sembiante. Leicester. Maria Stuarda. DonizettiDunque invan mi lusingai. Seide. Alina, regina di Golconda. DonizettiAure di Roma!... Tacqui allor, l'abbandonai… Se ad altri il core. Settimio. L'esule di Roma. DonizettiFu macchiato l'onor mio!. Poliuto. Poliuto. DonizettiSe ai voti di quest'alma... Affrettati vola momento beato. Fernando. Il furioso all'isola di San Domingo. Donizetti
Wikipedia
Marino Faliero (parfois francisé partiellement en Marin Faliero ou complètement en Marin Falier) est une tragédie lyrique en 3 actes de Gaetano Donizetti sur un livret d'Emanuele Bidèra, créée au Théâtre italien de Paris le 12 mars 1835.
À l'occasion d'un voyage en Italie, les deux directeurs du Théâtre des Italiens de Paris, Édouard Robert et Carlo Severini furent impressionnés par la Parisina, créée le 17 mars 1833 au Teatro della Pergola de Florence et se rapprochèrent de l’impresario Alessandro Lanari pour monter l'ouvrage à Paris. Mais ce dernier demanda une somme si élevée qu'ils renoncèrent et décidèrent de passer directement commande d'un nouvel opéra à Donizetti. Un an plus tard, au début de 1834, Gioachino Rossini, qui était devenu directeur de la musique et de la scène du Théâtre des Italiens à compter de 1824-1826, commandait un opéra à chacune des deux étoiles montantes de la jeune génération italienne : Bellini donna I puritani, qui fut créé avec un grand succès le 25 janvier 1835, tandis que Donizetti fit à cette occasion ses débuts à Paris avec Marino Faliero.
Pour le livret, Donizetti s'était d'abord adressé à Felice Romani mais, comme à son habitude, celui-ci s'était dérobé au moment d'honorer la commande et le compositeur avait dû se rabattre sur Emanuele Bidèra, qui avait été embauché par le directeur du San Carlo, Domenico Barbaja comme répétiteur de diction et à qui l'impresario donnait à arranger, et parfois à composer, quelques livrets d'opéra. Révisé par Agostino Ruffini préalablement à la création parisienne, le livret de celui-ci est basé sur une tragédie de Casimir Delavigne, créée en 1829 et elle-même inspirée d'une tragédie historique de Lord Byron de 1820. Il se rattache à l'histoire de Marino Faliero, 55 doge de Venise, élu le 11 septembre 1354 et décapité dans le grand escalier du Palais des Doges le 17 avril 1355 après une tentative de coup d'État contre les institutions de la Sérénissime République.
Donizetti commença à travailler à la partition à Naples sans doute au début de l’été 1834, en parallèle de la composition de Maria Stuarda. Il s'embarqua à Gênes le 31 décembre après la création de Gemma di Vergy le 26 décembre à la Scala de Milan et vint terminer Marino Faliero à Paris où il arriva à temps pour assister au triomphe d’I puritani et put bénéficier des conseils de Rossini.
La première eut lieu à la fin de la saison parisienne et, pour diverses raisons techniques, l'opéra n'eut que peu de représentations, bien qu'il ait remporté un honnête succès, sans doute moins éclatant que celui de l'ouvrage de Bellini. Il fut ensuite créé à Londres dès le 14 mai 1835 et fut froidement accueilli par le public anglais en raison, dit-on, du peu de relief du personnage féminin.
La première représentation en Italie eut lieu en 1836 au Teatro Alfieri de Florence, et fut triomphale.
L'ouvrage fut repris à Paris et à Londres. Il fut traduit en allemand, français, hongrois. Dans certains cas, cette histoire d'un chef d'État qui porte les armes contre sa patrie et finit par la maudire suscita les critiques de la censure : l’opéra devint, par exemple, Antonio Grimaldi à Presbourg ou se retrouva transposé en Turquie sous le titre Il Pascià di Scutari. La première aux États-Unis eut lieu en 1842 à La Nouvelle-Orléans, l'opéra étant repris à New York l'année suivante.
Il eut ensuite une longue carrière sur toutes les scènes lyriques du monde au XIX siècle, où il fut joué deux fois plus souvent qu'un opéra comme Roberto Devereux, beaucoup plus célèbre de nos jours. S'il n'entra jamais au répertoire – sauf peut-être dans quelques maisons d'opéra isolées – il n'en fut pas moins l'un des plus grands succès de Donizetti. Ses dernières représentations au XIX siècle eurent lieu à Venise en 1888 et Florence en 1892. Il disparut alors et ne fut pas repris avant 1966 à Bergame. Depuis, il est monté de manière très occasionnelle ; quelques rares enregistrements sont disponibles. Depuis quelques années, on constate toutefois une tendance à la réévaluation de Marino Faliero dans l'ensemble de l'œuvre de Donizetti, l'intérêt particulier de la tonalité sombre de l'ouvrage et les nombreuses ruptures avec les conventions de l'époque tendant à faire oublier les faiblesses de la construction dramatique du livret.
L'action se déroule à Venise en 1355.
La partition autographe comporte une ouverture (sinfonia) d'une durée approximative de 8 min 30. Elle commence par une sorte de martèlement grave puis fait entendre la mélodie du gondolier du deuxième acte avant que la conjuration ne soit annoncée par un thème plus vigoureux qui s’enfle en un crescendo tourmenté débouchant sur une marche puissante.
En revanche, la partition publiée par Ricordi comporte un simple prélude de 43 mesures centré sur la chanson du gondolier. La flûte interprète le larghetto de la barcarolle du gondolier. Elle est interrompue par des accords puissants maestoso du tutti qui instaurent une atmosphère solennelle avant que la flûte, les pizzicati des cordes et de sourds roulements de timbales n'évoquent le drame qui se prépare.
De nos jours, l'ouverture est toujours jouée. Dans certains cas, l'intégralité du prélude est également donnée en préambule de l'acte I mais certaines interprétations coupent le morceau de flûte avant le maestoso pour éviter la répétition du motif de la barcarolle, présent tant dans l'ouverture que dans le prélude.
Durée : environ 1 h 10 min Le premier acte comporte un air superbe et particulièrement difficile pour le ténor (Di mia patria bel soggiorno, Fernando) suivi par l'un des meilleurs duos d'amour de Donizetti et un autre duo qui réunit les deux basses (Marino Faliero et Israele Bertucci).
L’Arsenal de la République de Venise Durée : environ 15 min
Une petite pièce dans le palais des Doges Durée : environ 38 min
Une petite pièce conduisant à une vaste salle de bal dans le palais Leoni Durée : environ 16 min
Tableau unique : Piazza di SS. Giovanni e Paolo. Il fait nuit. Durée : environ 26 min
Durée : environ 45 min
Les appartements du Doge Durée : environ 20 min
La Salle du Conseil des Dix Leoni et Beltrame sont du côté des Dix ; les conjurés sont enchaînés, parmi eux, se trouvent Guido, Pietro, Israele et ses fils Marco, Arrigo et Giovanni. Durée : environ 25 min