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Aria: Eccomi a voi

Compositeur: Donizetti Gaetano

Opéra: L'esule di Roma

Rôle: Murena (Basse)

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Alimento alla fiamma si porga. Callistene. Poliuto. DonizettiIo sognai che disperato. Belfiore. Alina, regina di Golconda. DonizettiA tanto amor. Baldassarre. La Favorite. DonizettiEntra nel circo. Murena. L'esule di Roma. DonizettiTaci il voglio. Colonnello. Il giovedì grasso. DonizettiBuona gente. Marchese. Linda di Chamounix. DonizettiNella stanza, che romita. Guido. Gemma di Vergy. DonizettiDio tremendo onnipossente. Noè. Il diluvio universale. DonizettiUn fatal presentimento. Guido. Gemma di Vergy. DonizettiIo posposto ad un Torquato. Don Gherardo. Torquato Tasso. Donizetti
Wikipedia
L'esule di Roma (L'Exilé de Rome) est un mélodrame héroïque (melodramma eroico) en deux actes, musique de Gaetano Donizetti sur un livret de Domenico Gilardoni, créé le 1 janvier 1828 au Teatro San Carlo de Naples. C'est le premier des trois opéras de Donizetti dont le sujet est tiré de l'Antiquité romaine.
En 1827, Donizetti s'est engagé par contrat vis-à-vis de l'impresario napolitain Domenico Barbaja à lui livrer quatre opéras par an pendant trois ans. Il remplit ponctuellement ses obligations et, fort peu après Le convenienze teatrali créé au Teatro Nuovo de Naples le 21 novembre 1827, il fait jouer au Teatro San Carlo le 1 janvier 1828 un nouvel ouvrage, cette fois dans le genre seria : L'esule di Roma.
Le livret de Domenico Gilardoni est inspiré d'un drame de l'acteur Luigi Marchionni Il proscritto romano, ossia Il Leone di Caucaso (Naples, 1820), lui-même démarqué d'un mélodrame en 3 actes de Louis-Charles Caigniez, Androclès ou le Lion reconnaissant (Paris, 1804) qui, bien plus tard, devait également inspirer George Bernard Shaw pour Androclès et le lion (1912).
L'ouvrage est créé avec une distribution prestigieuse réunissant le ténor Berardo Calvari Winter, la soprano Adelaide Tosi et le baryton Luigi Lablache. L'opéra remporte un véritable triomphe ; il est immédiatement repris sur les autres scènes italiennes : à la Scala de Milan avec la soprano Henriette Méric-Lalande (juillet 1828), à nouveau à Naples avec le ténor Giovanni Battista Rubini (hiver 1828). C'est l'ouvrage que choisit en 1840 la ville natale de Donizetti, Bergame, pour rendre hommage au compositeur : il est donné au Teatro Riccardi sous la direction d'un ami d'enfance de Donizetti, Marco Bonesi, avec une distribution prestigieuse qui réunit Eugenia Tadolini, Domenico Donzelli et Ignazio Marini. L'opéra est produit à Madrid, Vienne et Londres et se maintient au répertoire en Italie et à l'étranger jusqu'en 1869, année de sa dernière représentation au XIX siècle, à Naples.
L'esule di Roma est donné pour la première fois au XX siècle le 18 juillet 1982 au Queen Elizabeth Hall de Londres, en version de concert, avec Katia Ricciarelli, Bruce Brewer et John-Paul Bogart, à l'initiative de la Donizetti Society. La première production moderne en Italie au Teatro Chiabrera de Savone en octobre 1986 donne lieu à un enregistrement public (V. infra).
Au fil des premières représentations en Italie, l'ouvrage a fait l'objet de nombreuses modifications. L'une d'elles a fait disparaître le dénouement original dans lequel Settimio était sauvé par un lion qu'il avait guéri d'une blessure et qui le reconnaissait dans le Cirque Maxime : histoire transposée de l'anecdote d'Androclès rapportée par Aulu-Gelle d'après Apion. Elle est remplacée, de manière beaucoup plus conventionnelle, par la clémence de Tibère. La scène finale dans laquelle Argelia se réjouit de l'heureux dénouement a également été ajoutée lors d'une reprise afin de respecter la convention alors en vigueur – et que Donizetti contribua à faire abandonner – qui voulait qu'un opéra devait se terminer par un air de la prima donna.
L'action se déroule à Rome sous le règne de Tibère. Durée : environ 1 h 50 min.
Les principaux morceaux de la partition sont le premier air de Murena Ahi ! Che di calma un'ombra et son duo avec Publio (acte I, scène 1), le duo de Settimio avec Argelia (acte I, scène 3), le trio final de l'acte I, auquel l'ouvrage a dû beaucoup de sa popularité au XIX siècle, la scène de la folie de Murena à l'acte II et le duo entre Murena et Argelia, toujours à l'acte II. La musique se ressent encore nettement de l'influence de l’opera seria tel qu'il est porté à son pinacle par le Semiramide de Rossini (1823), cependant que les passages instrumentaux avec accompagnement de cor anglais ou de basson obligato et les vastes ensembles font souvent songer au vieux maître de Donizetti, Simon Mayr, ainsi qu'à La Vestale (1803) de Gaspare Spontini. Toutefois, l'intensité dramatique des situations comme l'utilisation toute donizettienne de la flûte ou encore la tentative pour abandonner l'air final de la prima donna annoncent déjà les ouvrages de la maturité du compositeur.
Durée : environ 55 min.
Sur une place publique bordée de palais, de temples et de monuments. Arc de triomphe. À droite, le vestibule de la maison de Murena. Durée : environ 43 min.
À l'intérieur de la maison de Murena. Durée : environ 12 min.
Durée : environ 55 min.
À l'intérieur de la maison de Murena. Durée : environ 10 min.
Dans la prison. Durée : environ 10 min.
Dans le jardin de la maison de Murena. Durée : environ 35 min.