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Aria: Una voce al cor d'intorno

Compositeur: Donizetti Gaetano

Opéra: Gemma di Vergy

Rôle: Gemma (Soprano)

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Ah! quando all'ara sorgemi…Ah dal ciel discenda un raggio. Elisabetta. Maria Stuarda. DonizettiSalut a la France. Marie. La Fille du régiment. DonizettiPiacer si nuovo e grato. Norina. I pazzi per progetto. DonizettiPerchè nell' alma inquesto loco. Sela. Il diluvio universale. DonizettiAll' udir che il mio tesor. Norina. I pazzi per progetto. DonizettiPar che mi dica ancora. Fausta. Fausta. DonizettiOh nube! che lieve per l'aria ti aggiri...Nella pace del mesto riposo. Maria Stuarda. Maria Stuarda. DonizettiBenigno il cielo arridere. Maria. Maria di Rohan. DonizettiForse un destin, che intendere. Parisina. Parisina. DonizettiNon mi tra dir, speranza. Ada. Il diluvio universale. Donizetti
Wikipedia
Gemma di Vergy est un opéra (tragedia lirica) en deux actes, musique de Gaetano Donizetti, livret d'Emanuele Bidèra, représenté pour la première fois à la Scala de Milan le 26 décembre 1834.
Après la représentation à Naples de la première version de Maria Stuarda (sous le titre Buondelmonte) le 18 octobre 1834, Donizetti se mit à la composition de l'opéra qui lui avait été commandé par le Théâtre-Italien de Paris, Marino Faliero, tout en honorant une autre commande pour la Scala de Milan. Pour les deux ouvrages, il fit appel au même librettiste, Emanuele Bidèra.
Pour Milan, Bidèra adapta une tragédie en 5 actes d'Alexandre Dumas, Charles VII chez ses grands vassaux, donnée à Paris au Théâtre de l'Odéon le 20 octobre 1831. Le sujet ne fut choisi que trois mois avant la date prévue pour la première. Le titre, Gemma di Vergy, ne doit pas induire de confusion avec un autre opéra de Donizetti, Gabriella di Vergy, composé en 1826 mais jamais représenté du vivant du compositeur.
Le rôle-titre de Gemma di Vergy – particulièrement périlleux car il se situe presque entièrement dans le registre supérieur de la tessiture de soprano – fut écrit pour Giuseppina Ronzi de Begnis, qui créa plusieurs rôles de Donizetti dans les années 1830, notamment les rôles-titres de Fausta et de Maria Stuarda, et qui interpréta avec un talent consommé la variété des sentiments par lesquels passe l'héroïne.
Si le jeune Giuseppe Verdi, assistant à la première, fut semble-t-il modérément convaincu, l'opéra connut d'emblée un très grand succès, recevant vingt-six représentations d'affilée à la Scala avant d'être repris dans toute l'Italie, en Europe (Londres, Paris, Lisbonne, Vienne), à Alger, Buenos Aires, La Havane, Mexico, New York, Trinidad et Saint-Pétersbourg. En janvier 1848, lors d'une reprise à Palerme, l'air de Tamas (Mi togliesti e core, e mente, patria, nume, e libertà) fut ovationné par le public et l'entrée de la prima donna drapée dans les trois couleurs italiennes donna le signal de l'insurrection des carbonari.
Au XIX siècle, Gemma di Vergy compta parmi les ouvrages les plus populaires de Donizetti, devant même Lucia di Lammermoor. Il ne quitta la scène qu'en 1901, alors que la plupart des opéras du répertoire donizettien avaient disparu depuis au moins deux décennies, la dernière représentation ayant eu lieu à Empoli.
Après une éclipse de près de trois quarts de siècle, il fut ressuscité le 12 décembre 1975 à Naples pour Montserrat Caballé, qui le chanta ensuite au Liceu de Barcelone (début 1976) et au Carnegie Hall de New York sous la direction d'Eve Queler (14 mars 1976, enregistrement publié en CD par Sony [quelqu'un pourrait-il l'ajouter à la discographie ?]). La soprano espagnole l'abandonna ensuite en déclarant le rôle trop lourd « l'équivalent, dit-elle, de trois Normas ». Depuis, pour cette raison, l'ouvrage est rarement monté. Il a notamment bénéficié d'une reprise à Bergame en 1987 dans le cadre du Festival Donizetti.
L'action se passe dans le Berry en 1428, sous le règne de Charles VII, dans le château de Vergy. Durée : environ 2 h 15 min
Le titre de la pièce d'Alexandre Dumas qui constitue la source littéraire du livret ne doit pas induire en erreur : il n'est jamais question de Charles VII dans Gemma di Vergy et l'on ne sait que l'action se situe au XV siècle que parce que, dans l'introduction, des personnages secondaires commentent les exploits de Jeanne d'Arc. Il y est question du comte de Vergy qui répudie son épouse Gemma parce qu'elle ne peut lui donner d'héritier et veut se remarier avec Ida. Gemma veut tuer Ida mais son serviteur arabe Tamas, qui est amoureux d'elle, l'en empêche car il préfère tuer le comte en pleine cérémonie de mariage. Maudit par Gemma, il se suicide cependant que Gemma entre au couvent pour y attendre la mort.
Une salle gothique avec des terrasses, d'où l'on découvre le pont-levis du château et, dans le lointain, un temple contigu au château.
La salle de justice du château.
Une salle comme au premier tableau de l'acte I.
Une chambre qui conduit de plain-pied à un délicieux jardin.
Une salle gothique avec une fenêtre entrouverte, la nuit.
Le rôle-titre de Gemma de Vergy a été écrit spécialement pour permettre à la prima donna d'exprimer successivement des émotions contrastées. Ainsi, au cours de la scène 3 de l'acte I, Gemma commence par évoquer comme dans un rêve les pressentiments qui lui recommandent de fuir le château (Una voce al cor d'intorno) avant de s'abandonner à la joie à la pensée de revoir son époux (Egli riede ? oh, lieto istante) puis au désespoir en apprenant sa répudiation (Un ripudio ? Che lessi ! Avvampo e gelo !) avant de tomber en prière (Dio pietoso !) puis de se laisser aller à la fureur (Ah ! crudeltà ! Perchè il Conte scacciami ? Perchè ?).
Le sommet de la partition est la scène finale de Gemma, composée d'un récitatif maestoso, d'une prière larghetto (Un altare ed una benda) et d'une impressionnante cabalette (Chi mi accusa, chi mi grada).
L'air imprécatoire de Tamas au premier acte (Mi togliete a un sol ardente) a également acquis une certaine popularité comme air de concert pour ténor.