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Aria: Corri, amica

Compositeur: Donizetti Gaetano

Opéra: Belisario

Rôle: Irene (Soprano)

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In questo semplice, modesto asilo. Betly. Betly. DonizettiAll' udir che il mio tesor. Norina. I pazzi per progetto. DonizettiQuella vita a me funesta. Elisabetta. Maria Stuarda. DonizettiSenza colpa mi se acciaste. Sela. Il diluvio universale. DonizettiBenigno il cielo arridere. Maria. Maria di Rohan. DonizettiTutto or morte, oh Dio!... Fra due tombe fra due spettri. Elena. Marino Faliero. DonizettiPreghiera: Havvi un Dio che in sua clemenza. Maria. Maria di Rohan. DonizettiDea che siedi in terzo cielo. Fausta. Fausta. DonizettiSalut a la France. Marie. La Fille du régiment. DonizettiChacun le sait. Marie. La Fille du régiment. Donizetti
Wikipedia
Belisario (Bélisaire) est un opera seria en 3 actes, composé par Gaetano Donizetti et dont le livret a été écrit par Salvatore Cammarano, représenté pour la première fois au Teatro La Fenice de Venise le 4 février 1836.
La composition de Belisario correspond à une époque difficile de la vie de Donizetti, marquée par la mort de son père en décembre 1835 au moment même où le compositeur s'attachait à la reprise milanaise de Maria Stuarda. Le 26 juillet, il avait conclu avec l'imprésario Natale Fabbricci le contrat pour un nouvel opéra pour la Fenice. Fabbricci avait tout d'abord suggéré un sujet vénitien, mais Donizetti craignait des difficultés avec la censure autrichienne. Le sujet de Belisario ne fut convenu que le 20 octobre. Aussitôt après, Fabbricci revint à la charge, suggérant de renoncer à Belisario au profit d'un texte du librettiste vénitien Pietro Beltrame, mais Donizetti refusa.
Le compositeur n'était pas retourné à Venise depuis 1819 et s'inquiétait des chanteurs avec qui il allait créer son nouvel opéra. Il entreprit la composition de Belisario à Naples en octobre 1835. La partition était quasiment terminée lorsque Donizetti arriva à Venise pour commencer les répétitions le 6 janvier, mais il continua d'adapter les rôles aux interprètes – avec qui il n'avait jamais travaillé auparavant – quasiment jusqu'au jour de la première qui eut lieu le 4 février.
Le livret de Salvatore Cammarano, composé en 1832, est tiré d'une tragédie d'Eduard von Schenk, Belisarius (Munich, 1820), elle-même tirée du roman Bélisaire (1767) de Jean-François Marmontel, que le librettiste connaissait par une adaptation italienne de l'acteur Luigi Marchionni (Naples, 1826).
L'opéra fut accueilli avec enthousiasme ; les Vénitiens ovationnèrent le compositeur qui eut droit à l'honneur suprême d'être raccompagné aux flambeaux jusqu'à son logement. Belisario eut dix-huit représentations dans la saison et fut ensuite repris un peu partout en Italie (Milan, août 1836) et à l'étranger (Vienne et Madrid, 1836 ; Londres, Ljubljana, Lisbonne, 1837 ; Odessa, 1839 ; etc.). La dernière représentation au XIX siècle eut lieu à Coblence en 1899 après quoi il disparut du répertoire jusqu'en mai 1969, date à laquelle il fut repris à la Fenice avec Giuseppe Taddei et Leyla Gencer.
L'action se déroule pour partie à Byzance et pour partie en Thrace, au VI siècle, sous le règne de Justinien.
Belisario, général en chef des armées de Justinien, revient victorieux de la campagne qu'il a menée contre les Ostrogoths en Italie. Sa femme Antonina l'accuse auprès du commandant de la garde impériale, Eutropio, d'avoir assassiné leur fils Alessi. Tous deux décident de faire parvenir à l'Empereur Giustiniano une lettre falsifiée accusant le héros de haute trahison.
Belisario libère ses esclaves, mais l'un d'entre eux, un Grec du Bosphore nommé Alamiro, refuse d'être affranchi et veut rester auprès de son maître qui l'adopte (duo : Sul campo della gloria). Mais il est arrêté par Eutropio. Devant Giustiniano, il n'a pas de mal à démontrer la fausseté des accusations d'Antonina mais celle-ci les maintient avec aplomb. Belisario doit finir par admettre avoir fait tuer son fils pour conjurer un rêve prophétique qui lui avait prédit la chute de l'Empire.
En considération des services rendus par Belisario, Justinien a épargné sa vie mais l'a condamné à être aveuglé par une lame de sabre brûlante et exilé. Alamiro déplore le sort de son maître (air : Trema, Bisanzio) tandis qu'Irene, la fille de Belisario, décide de le suivre dans son exil (duo : Ah ! se potessi piangere).
Belisario et Irene se réfugient dans une caverne tandis qu'une armée étrangère, emmenée par Alamiro et Ottario, marche sur Byzance. Belisario reconnaît Alamiro et l'accuse de trahison. Mais lui et sa fille ne tardent pas à l'identifier comme étant Alexis, qui n'avait pas été mis à mort (trio : Se il fratel). Alamiro et Belisario prennent le commandement des troupes grecques et les retournent contre Ottario.
Antonina, prise de remords, avoue à l'Empereur avoir fabriqué des preuves contre son époux. Belisario, fatalement blessé durant la bataille, est amené. Il n'est ni traître à sa patrie, ni meurtrier de son fils et peut mourir en paix. Antonina se jette à ses pieds pour implorer son pardon mais il est trop tard : Belisario est mort (Egli è spento).
Belisario souffre de défauts de construction du livret, en particulier l'acte II dans lequel Belisario et Irene errent dans le désert sans que l'action se développe, et d'une partition inégale. Pourtant, l'ouvrage comporte d'intéressantes particularités comme le fait de confier le rôle principal à un baryton, inhabituel dans l’opera seria ; le personnage très sombre attribué à la prima donna, traîtresse et criminelle ; enfin l'absence de toute intrigue amoureuse.
Joyce El-Khoury,
Camille Roberts,
Russel Thomas,
Alastair Miles
BBC Singers,
BBC Symphony Orchestra
Cat: ORC49
Enregistrement studio