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Aria: Esser madre è un inferno

Compositeur: Cilea Francesco

Opéra: L'Arlesiana

Rôle: Rosa Mamai (Mezzo)

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Esser madre è un inferno.
Ho dolorato fino quasi a morirne
il dì chevenne alla luce.
Signor, Tu che m'hai vista
alla sua cuna in quelle paurose notti
della sua infanzia...
e Tu lo sai che te l'ho disputato ora per ora,
con la fronte dimessa al pavimento,
e con le parme aperte, in te converse,
invocando il Tuo nome!
Io da quei giorni non ebbi requie più.
Sai che gli ho ddato a brani a bran l'anima
per farne un uon che fosse onesto e forte,
amore e orgoglio mio.
Io t'ho pregato tanto, ma sempre in vano!
Sai che, se muor, nè un'ora gli sopravvivo,
e morirò dannata!
Signor! Tu che ha voluto
vane le preci mie insino ad ora
e vedermi piangente e dolorosa.
rammentati, Signor,
la Madre tua, ai piedi della Croce prosternata!
Anch'io Signor, son madre desolata.
Per pietà  veglia sulla vita sua per pietà !
Signor! Signor!
Acerba voluttà…O vagabonda stella. Princesse de Bouillon. Adriana Lecouvreur. CileaEra un giorno di festa. Rosa Mamai. L'Arlesiana. CileaSe non ho l'idol mio, scettro. Demetrio. Berenice. HaendelDimmi, oh spene! quando riede. Elmira. Floridante. HaendelMà pria vedrò le stelle. Elmira. Floridante. HaendelCondotta ell'era in ceppi. Azucena. Il trovatore. VerdiIl vecchiotto cerca moglie. Berta. Le Barbier de Séville. RossiniL'abborrita rivale...Già i sacerdoti adunansi. Amneris. Aida. VerdiTant que le jour dure. Jean de Nivelle. DelibesAs with rosy steps the morn. Theodora. Haendel
Wikipedia
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L'Arlesiana est un opéra en trois actes de Francesco Cilea, sur un livret italien de Leopoldo Marenco, basé sur la pièce L'Arlésienne (1872) d'Alphonse Daudet, elle-même tirée d'une nouvelle éponyme des Lettres de mon moulin, du même auteur.
L'opéra, à l'origine écrit en quatre actes, fut créé le 27 novembre 1897 au Teatro Lirico de Milan. L'auteur propose une deuxième version l'année suivante, avec une réduction à trois actes. Une troisième version, considérablement modifiée, est jouée en 1912. Un prélude (1937), ainsi qu'un intermezzo avant le troisième acte (1938) complètent ces modifications pour former la version finale.
Un vieux berger, Baldassarre, raconte une histoire à L'Innocente, le jeune fils de Rosa Mamai. L'histoire parle d'une petite chèvre qui affronte un loup affamé toute la nuit (« Come due tizzi accesi »). À l'aube la chèvre s'effondre et meurt (il s'agit en fait de la conclusion de La Chèvre de monsieur Seguin, une autre nouvelle des Lettres de mon moulin de Daudet). L'Innocente est nommé ainsi car il est légèrement retardé, et la superstition locale veut que l'enfant apporte la bonne fortune dans la maison. Cependant L'Innocente est négligé par toute la famille, sauf Baldassarre.
Rosa Mamai s'inquiète plutôt pour son fils aîné Federico, qui est follement amoureux d'une femme d'Arles (« l'Arlésienne », qui n'apparaît jamais dans l'opéra, et n'est jamais mentionnée par un autre nom). Elle demande donc à son frère, Marco, de recueillir des informations sur cette femme inconnue, que Federico veut épouser.
Vivetta arrive à la ferme. Elle est amoureuse depuis toujours de Federico et elle est blessée d'apprendre l'obsession de Federico pour l'Arlésienne. Rosa et Vivetta discutent entre elles quand elle voit L'Innocente debout sur le rebord de la fenêtre de la grange. Baldassarre tire l'enfant en arrière, mais Rosa frémit, à l'idée que quelqu'un puisse tomber de cette hauteur.
Federico arrive, suivi peu après par son oncle Marco, qui revient avec des nouvelles positives sur l'Arlésienne. Sur les conseils de Marco, Rosa n'a pas d'autre choix que de consentir aux préparatifs du mariage.
Tandis que Baldassarre est à la basse-cour, il est approché par Metifio, qui demande à parler à Rosa. Metifio révèle à Rosa qu'il a été l'amant de l'Arlésienne. Les parents de la jeune fille étaient au courant de leur relation, mais ont brutalement décidé de le rejeter lorsque la perspective d'un mariage plus avantageux avec Federico est apparue. Il montre à Rosa et Baldassarre deux lettres pour prouver ses affirmations. Lorsque Metfio s'en va, Federico arrive. Sa mère lui montra les lettres et lui demande de les lire. Federico se sent dévasté par la trahison de la femme qu'il aime.
Rosa et Vivetta parcourent la campagne à la recherche de Federico. Il a disparu de la maison depuis la veille. Rosa essaye de convaincre la sage Vivetta de se comporter de façon plus séduisante envers Federico pour le distraire de la pensée de l'Arlésienne, mais la jeune fille est choquée à cette idée et s'enfuit.
Baldassarre et L'Innocente entrent en scène, et L'Innocente découvre Federico, caché dans la bergerie pour échapper aux deux femmes. Baldassarre exhorte Federico d'oublier son chagrin en allant travailler avec lui dans les pâturages des collines (« Vieni con me sui monti »). Une fois que Baldassare est parti pour faire paître le troupeau, Federico sort les lettres de l'Arlésienne et les contemple avec amertume. L'Innocente somnole à côté de lui, tout en répétant dans son sommeil une ligne de l'histoire du vieux berger au sujet de la chèvre, ce qui amène à la complainte (lamento) de Federico (« È la solita storia del pastore »).
Vivetta apparaît et essaye maladroitement de suivre les conseils de Rosa pour séduire Federico. Elle lui dit qu'elle l'aime, mais Federico ne peut l'accepter et la rejette. Vivetta sanglotte et amène Rosa sur les lieux. Devant la tristesse de son fils, Rosa préfère donner son consentement pour le mariage de Federico avec l'Arlésienne. Federico est touché par le sacrifice de sa mère mais il refuse, jurant qu'il ne donnera son nom qu'à une femme digne de lui. Il rappelle à Vivetta et lui demande de l'aider à oublier la femme qu'il aime.
L'acte s'ouvre sur les préparatifs du mariage de Federico et Vivetta. Federico affirme, dans un duo d'amour, qu'il ne pense maintenant plus qu'à Vivetta. Metifio arrive et tombe sur Baldassarre. Il exige qu'il lui rende ses lettres, et Baldassarre répond qu'il a remis les lettres au père de Metifio le matin même. Metifio ne les avait pas encore reçues car il venait de passer deux nuits à Arles. Metifio révèle à Baldassare qu'il prévoit d'enlever l'Arlésienne. Federico, errant à proximité avec Vivetta, a entendu la conversation et est envahi d'une vieille jalousie. Vivetta le supplie de rester avec elle et de s'en aller.
Baldassarre conseille à Metifio de ne pas ruiner sa vie pour une femme indigne. Federico est en colère et tente d'agresser Metifio avec un marteau de forgeron, mais ils sont séparés par Baldassarre et Rosa. Quand les choses se calment à nouveau, Rosa reste seule et se lamente des difficultés d'être mère (« Esser madre è un inferno »). L'Innocente se réveille et vient pour rassurer sa mère, en lui disant qu'elle peut aller se coucher et qu'il veillera sur son frère. Il annonce qu'«il n'y a plus d'idiots dans la maison » (« Scemi in casa non ce n'è più »), et il semble en fait que l'enfant se soit d'un seul coup éveillé mentalement. Rosa l'embrasse et le caresse comme jamais auparavant, mais lorsqu'elle le renvoie au lit, elle est prise de la crainte que ce changement prodigieux n'apporte le malheur sur la maison.
Federico divague, à moitié délirant, en répétant les dernières lignes de l'histoire du berger, sur la chèvre qui se bat avec le loup toute la nuit et tombe morte à l'aube. Il est obsédé par des visions de l'Arlésienne emportée sur le cheval de Metifio. Rosa arrive en courant, alors que Federico se dirige vers la grange. Il croit y entendre les cris de l'Arlésienne. Alors que sa mère tente désespérément de l'arrêter, il monte au grenier de la grange et se jette par la fenêtre.