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Aria: Mein Sehnen, mein Wähnen (Pierrot's Tanzlied)

Compositeur: Korngold Erich Wolfgang

Opéra: Die tote Stadt

Rôle: Fritz (Baryton)

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Mein Sehnen, mein Wähnen,
es träumt sich zurück.
Im Tanze gewann ich,
verlor ich mein Glück.
Im Tanze am Rhein,
bei Mondenschein,
gestand mirs aus Blau-aug
ein inniger Blick,
Gestand mirs ihr bittend Wort:
o bleib, o geh mir nicht fort,
bewahre der Heimat
still blühendes Glück.

Mein Sehnen, mein Wähnen,
es träumt sich zurück.
Zauber der Ferne
warf in die Seele den Brand,
Zauber des Tanzes lockte,
ward Komödiant.
Folgt ihr, der Wundersüssen,
lernt unter Tränen küssen.
Rausch und Not,
Wahn und Glück:
Ach, das ist Gauklers Geschick.

Mein Sehnen, mein Wähnen,
es träumt sich zurück.
Non più andrai farfallone amoroso. Figaro. Les Noces de Figaro. MozartEcco il pegno ch'io le porsi. Conte di Vergy. Gemma di Vergy. DonizettiO toi qui nous viens des Enfers. Des Grieux. Le Portrait de Manon. MassenetSacra la scelta è d'un consorte. Miller. Luisa Miller. VerdiJ'ai des yeux. Coppèlies. Les Contes d'Hoffmann. OffenbachVoilá donc la terrible cité. Athanaël. Thaïs. MassenetSo che per via dei triboli. Giacomo. Giovanna d'Arco. VerdiNon siate ritrosi. Guglielmo. Così fan tutte. MozartForse in quel cor sensibile. The Duke of Nottingham. Roberto Devereux. DonizettiMostro iniquo tremar tu dovevi. Maria. Maria de Rudenz. Donizetti
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Die tote Stadt (La Ville morte) est un opéra en trois actes d'Erich Wolfgang Korngold sur un livret du compositeur (sous le pseudonyme de Paul Schott) et de son père d'après la pièce Le Mirage adaptée du roman Bruges-la-Morte (1892) de Georges Rodenbach.
L'ouvrage est créé simultanément le 4 décembre 1920 à Hambourg sous la direction d'Egon Pollack, et à Cologne sous la direction d'Otto Klemperer. Création française en janvier 1982 au Théâtre des Champs-Élysées sous la direction d'Henry Lewis.
Dans l'atmosphère brumeuse de Bruges, Paul vit immergé dans le souvenir de sa femme défunte, Marie. Son ami Frank et sa femme de chambre Brigitta tentent vainement par des reproches de le sortir de son obsession. Paul croit voir sa femme réincarnée dans la danseuse Marietta qui lui chante la chanson que Marie lui chantait : Glück, das mir verblieb. Marietta semble prête à l'aimer.
L'ouvrage se rattache au mouvement du post-romantisme allemand augmenté de références au symbolisme. S'y entrecroisent les influences de Puccini, Richard Strauss, Gustav Mahler.