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Aria: Je veux vivre (Juliet's Waltz)

Compositeur: Gounod Charles

Opéra: Roméo et Juliette

Rôle: Juliet (Soprano)

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N° 3 - Ariette

JULIETTE
Ah!
Je veux vivre
Dans ce rêve qui m'enivre;
Ce jour encore,
Douce flamme,
Je te garde dans mon âme
Comme un trésor!
Cette ivresse
De jeunesse
Ne dure, hélas! qu'un jour!
Puis vient l'heure
Où l'on pleure,
Le cur cède à l'amour,
Et le bonheur fuit sans retour.
Je veux vivre, etc
Loin de l'hiver morose
Laisse-moi sommeiller
Et respirer la rose
Avant de l'effeuiller.
Ah!
Douce flamme,
Reste dans mon âme
Comme un doux trésor
Longtemps encore!
Assez! je ne veux pas qu'on chante. Hermosa. Le Tribut de Zamora. GounodThe Spinning Wheel Song ("Elles se cachaient...Il ne revient pas"). Marguerite. Faust. GounodQue de rêves charmants. Sylvie. La Colombe. GounodAllons, me voilà reposée. Mireille. Mireille. GounodJe voudrais bien savoir...Il était un Roi de Thulé. Marguerite. Faust. GounodApaisez blanche colombe. Mazet. La Colombe. GounodPhilémon m'aimerait encore. Baucis. Philémon et Baucis. GounodHeureux petit berger. Mireille. Mireille. GounodPlace au choeur des bacchantes. La Bacchante. Philémon et Baucis. GounodAmour, ranime mon courage. Juliet. Roméo et Juliette. Gounod
Wikipedia
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Roméo et Juliette est un opéra en cinq actes de Charles Gounod, livret de Jules Barbier et Michel Carré d'après le drame homonyme de Shakespeare, créé à Paris au Théâtre-Lyrique le 27 avril 1867.
Un prologue permet au chœur d’introduire le drame à venir. Roméo Montaigu est amoureux de Juliette Capulet mais leurs familles, rivales, leur interdisent tout contact.
Roméo, Mercutio et quelques amis participent incognito au bal masqué qui se tient chez les Capulet. Mercutio chante la Ballade de la reine Mab. Vient la première réunion des amants qui sont instantanément épris l’un de l’autre, Roméo chante « Ange adorable » et s’ensuit un duo passionné. Tybalt reconnait Roméo, ennemi de sa famille, mais ne peut s’en prendre à lui à cause des règles de l’hospitalité.
L'acte deux reprend la fameuse scène du balcon. On y notera particulièrement l’air de Roméo (« Ah ! Lève-toi soleil »), le duo (« Ah ! Ne fuis pas encore ! ») et les adieux (« Va ! Repose en paix ! Sommeille ! »).
Le troisième acte est divisé en deux tableaux. Le premier se déroule dans la cellule de Frère Laurent où Roméo et Juliette sont mariés secrètement (« Ô pur bonheur »). S’ensuit, à l’extérieur de la demeure des Capulet, le duel où Tybalt trouve la mort des mains de Roméo qui venge ainsi son ami Mercutio. Pour terminer, Roméo est banni.
Roméo vient faire ses adieux à Juliette. S’ensuit le duo « Nuit d’hyménée, Ô douce nuit d’amour ». Les amants tardent à se séparer « Non, non, ce n’est pas l’alouette », « Ah ! Reste ! Reste encore dans mes bras » et finalement « Il faut partir, hélas ». Le père de Juliette veut la marier à Pâris. Elle n’ose dire à son père qu’elle a secrètement épousé Roméo et boit un philtre (« Buvez donc ce breuvage ») fourni par le moine, boisson la faisant tomber en catalepsie afin d'échapper à cette seconde union.
Roméo pense que son épouse est morte et a regagné Vérone pour la rejoindre dans la mort. Une fois dans le tombeau (« Salut, tombeau / Ô ma femme, ô ma bien-aimée »), il s’empoisonne mais alors qu’il agonise, Juliette se réveille. Comprenant la situation, elle se poignarde. Avec leurs dernières forces, ils chantent « Viens, fuyons au bout du monde ». L'opéra se termine, comme le drame shakespearien, par la mort des amants.
L'air de Juliette « Amour ranime mon courage », à l'acte IV, a connu une histoire tourmenté. Gounod compose initialement pour le personnage cet air selon une structure binaire lent / vif destiné à faire briller l'artiste chargée du rôle, aussi bien dans le cantabile que dans une expression plus héroïque. Dépassée par les exigence de cette page, Mme Carvalho le fait supprimer et exige la composition, à l'acte I, d'un air d'entrée virtuose. Ce sera l'Ariette en forme de valse, écrit d'abord en sol majeur puis transposé en fa majeur lorsque des voix plus lyriques seront chargées du rôles dès la fin du XIX siècle. L'air « du poison » ne sera interprété que furtivement dans les années 1880, tronqué de sa partie lente (« Viens ! ô liqueur mystérieuse »), avant d'être plus régulièrement chanté au XX siècle (toujours dans sa version abrégée). Les nombreuses éditions du piano-chant de l'opéra témoignent de l'histoire mouvementée de ce numéro.
Il existe une parodie Rhum et eau en juillet de Joseph Eugène Dejazet datant de 1867.