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Aria: Plus de dépit, plus de tristesse

Compositeur: Grétry André

Opéra: Les deux avares

Rôle: (Soprano)

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O ciel où vont ces scélérats. Madame Tell. Guillaume Tell. GrétryOn ne peut de trop bonne heure. Madame Tell. Guillaume Tell. GrétryDesterò dall' empia Dite ogni furia a farvi guerra. Melissa. Amadigi. HaendelCasta Diva, che inargenti… Ah! Bello a me ritorna. Norma. Norma. BelliniIo son l'umile ancella. Adriana Lecouvreur. Adriana Lecouvreur. CileaWie lachend sie. Isolde. Tristan und Isolde. WagnerSpera allor, che in mar turbato. Antigona. Admeto. HaendelPadre, germani, addio. Ilia. Idomeneo, re di Creta. MozartA frenarti o cor nel petto. Lida. La battaglia di Legnano. VerdiRobert, toi que j'aime (Roberto, o tu che adoro). Isabelle. Robert le Diable. Meyerbeer
Wikipedia
André-Ernest-Modeste Grétry est un compositeur liégeois puis français, né à Liège le 8 février 1741 et mort à Montmorency le 24 septembre 1813.
Il est surtout connu pour ses opéras-comiques.
André Grétry naît d'un père violoniste, Jean-Joseph (ou François) Grétry, et de Marie-Jeanne Desfossés. Le couple a déjà un fils, Jean-Joseph. André manifeste au départ peu de dons pour la musique. Sa vocation naît à l'écoute des opéras-bouffes italiens. Après des études de chant, de basse continue et de composition, il obtient une bourse pour étudier à Rome à la fondation Lambert-Darchis (avril 1761 - février 1766).
Sa connaissance du chant, de la musique italienne et son inventivité mélodique le poussent à écrire des opéras. Son premier opéra-comique, Isabelle et Gertrude, est créé en 1766 à Genève. le jeune musicien (il a 25 ans) y rencontre Voltaire (74 ans) qui devient son ami. Une plaque commémorative figure sur la maison de la Grand-Rue où il séjourna.
Il épouse en 1771 Jeanne-Marie Grandon, fille du peintre lyonnais Charles Grandon et peintre elle-même. Ils auront trois filles : Jenny, Antoinette qui a pour marraine la reine, et Lucile qui sera, ainsi que Caroline Wuiet, l’une des élèves d'André Grétry, et composera quelques œuvres avec son père en 1786-87 ().
À la suite du succès qu'obtient son Huron à Paris en 1768, il compose une quinzaine d'opéras et plus de quarante opéras-comiques jusqu'en 1803. Durant la seconde moitié du XVIII siècle, il est le maître du genre en France. Après avoir été directeur de la musique de Marie-Antoinette, il devient, après la Révolution, protégé de Napoléon, qui le fait chevalier de la Légion d'honneur le 18 décembre 1803. Un air tiré de la Caravane du Caire composé par Grétry deviendra, après avoir été adapté par David Bühl, un des chants militaires les plus populaires au sein de la Grande Armée durant les champs de bataille, notamment lors de l'entrée de la Grande Armée à Moscou, le 14 septembre 1812 : La Victoire est à nous. Il est avec François-Joseph Gossec, Étienne Nicolas Méhul, Jean-François Lesueur et Luigi Cherubini, l'un des inspecteurs de l'enseignement et des exécutions publiques du Conservatoire de musique. Couvert de gloire, il est nommé à l'Académie en 1795 et se retire dans l'ancienne propriété de Jean-Jacques Rousseau, à Montmorency.
Au cours de sa vie, une statue commémorative a été faite de lui par Jean-Baptiste Stouf. Il a été commandé en 1804 par Hippolyte, comte de Livry, et placé à l'Opéra Comique en 1809. Il se trouve aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York.
Suivant ses volontés, il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (11 division) mais son cœur, rapatrié dans sa ville natale en 1842, est déposé dans une urne qui est toujours visible dans une niche du socle de sa statue en bronze, devant l'Opéra royal de Wallonie.
Grimm, dans sa Correspondance littéraire, philosophique et critique dit de lui : « M. Grétry est de Liège; il est jeune, il a l'air pâle, blême, souffrant, tourmenté, tous les symptômes d'un homme de génie. Qu'il tâche de vivre s'il est possible ! »
Fin 2011, le manuscrit de L’Officier de fortune, datant de 1790, est exhumé par le conservateur du musée Grétry. Bien que l’existence de l'œuvre fût connue, il ne subsistait, avant cette découverte, aucune trace du texte original.
2013 : bicentenaire de la mort de Grétry